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LA PRESSE

Chroniqué dans l'excellent blog de Denis ALBOT - Mai 2015

Alain cite Coluche dans son livre. Aussi, ma première pensée en me remémorant son roman est de parodier à mon tour l'un de ses sketchs : Moins noir que noir... Je m'doute : ça doit être gris foncé... Mais plus noir que noir ? Eh bien dorénavant, j'ai une réponse à cette question : Plus noir que noir, c'est Stucker !

Vous l'aurez compris, De fric et de sang n'a rien à voir avec un roman à l'eau de rose... à part peut-être avec le piquant des épines. Âmes sensibles, ne pas s'abstenir pour autant car le style reste savoureux et même truculent. Comme Philippe Masselot, Alain a choisi de nous faire vivre les sentiments, les pulsions des différents personnages et, dans certains cas, ce n'est pas piqué des hannetons !

Dans un style pourtant radicalement opposé, la rencontre du flic en charge de l'affaire et de ses "assistants" plus déjantés les uns que les autres, dans ce petit bistrot lillois, m'a rappelé le petit monde créé par Fred Vargas autour du commissaire Adamsberg, en particulier dans Pars vite et reviens tard.

Il y a certains détails dont j'aimerais discuter avec lui de vive voix, par exemple autour d'un bock d'Angelus et dont je ne parlerai donc pas ici, mais au final, le message livré par Alain Stucker invite à la tolérance et au respect des libertés ou des choix de chacun; et ça, de plus en plus, c'est très louable.


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